CAF (Capacité d’autofinancement) : Correspond à l’excédent monétaire dégagé par l’exploitation d’une société pendant une certaine période. Chaque calcul correspond généralement à un exercice. CAF = Résultat Net + Ensemble des charges comptabilisées, mais n’impliquant pas de sortie de trésorerie (Dotation aux Amortissements et Provisions pour risques et charges). Elle indique la capacité qu’a l’entreprise à autofinancer sa croissance.
Capacité d’emprunt : Lorsqu’une entreprise peut recourir au crédit grâce à sa structure financière et à sa rentabilité, elle a une capacité d’emprunt. Elle est estimée en fonction de sa capacité prévisible de remboursement, ou des actifs qu’elle peut gager.
Capacité de remboursement : Le ratio Endettement net / Excédent brut d'exploitation exprime en nombre d'années d'excédent brut d'exploitation , la capacité de l'entreprise à rembourser son endettement au moyen de son excédent brut d'exploitation . Sauf exception, un ratio supérieur à 5 années traduirait un endettement trop important au regard de la création de richesse de l'entreprise.
Le ratio Annuité de remboursement des dettes / Capacité d'autofinancement mesure le poids des échéances annuelles des dettes sur les ressources internes de l'entreprise. Un ratio supérieur à 50/ 70% serait généralement révélateur d'un excès d'endettement au regard de la capacité d'autofinancement de l'entreprise, dans la mesure où celle-ci doit orienter une trop grande part de sa capacité d'autofinancement vers le remboursement d'emprunts.
Capital création : Apport de fonds réalisé lors de la constitution d’une société.
Capital d’amorçage ou seed capital : Apport en capital pour des entreprises en démarrage, souvent fait par des personnes physiques (business angels). Cet apport intervient avant la phase de capital risque.
Capital de proximité (love money) : Les connaissances, les proches, les membres de la famille de l'entrepreneur, peuvent lui apporter des fonds. Le capital de proximité est une des premières sources de financement de la création d'entreprise.
Capital développement : Fonds apportés en vue d’augmenter la capacité financière d’une société, ayant déjà atteint son seuil de rentabilité, afin de financer sa croissance.
Capital investissement : Terme générique, décrivant l’investissement en fonds propres ou quasi fonds propres dans des entreprises, généralement non cotées, pour financer la création, le développement et / ou la transmission de l’entreprise, avec l’objectif financier d’une plus value et comportant une prise de risques au côté de l’entrepreneur.
Capital-investisseur : Opérateur en capital investissement, ou tout organisme qui effectue des investissements en fonds propres dans les entreprises non cotées, qui s’est doté d’une équipe de professionnels se consacrant à temps plein à cette activité et qui apporte une contribution constructive aux entreprises dans lesquelles il investit.
Capital remplacement : Acquisitions de positions minoritaires dans des entreprises ne pouvant offrir de sorties immédiates ou rapides sur les marchés à ses actionnaires minoritaires mais présentant pour le capital investisseur des possibilités de revalorisation et de liquidité à terme.
Capital retournement (« Turnaround financing » ou « recovery financing ») : Financement en fonds propres d'entreprises ayant eu des difficultés et pour lesquelles des mesures permettant le retour aux bénéfices sont prises ou identifiées.
Capital risque : Investissement en fonds propres dans une société non cotée, en aval du capital d'amorçage. Adapté de l’anglais venture capital, ce terme générique décrivait, de manière abusive, l’ensemble des activités en fonds propres. Aujourd’hui, ce terme s’applique aux activités de financement d’entreprises en création ou en phase de démarrage. Il implique un investissement dans une société présentant des risques mais promettant une forte croissance, le plus souvent dans des technologies de pointe et sur des marchés nouveaux.
Capital social : Il s'agit de l'ensemble des apports (en numéraire, industrie et nature) effectué par les actionnaires au moment de la création ou de l'augmentation de capital d'une société. Au bilan, il apparaît comme le produit du nombre d'actions par leur valeur nominale.
Capital transmission : Investissements en fonds propres pour le rachat majoritaire du capital d'une entreprise sous diverses formes
Capitalisation : Valeur financière de l’entreprise cotée ou non, la capitalisation découle de la multiplication de la valeur du titre par le nombre d’actions.
Capitalisation boursière : Valeur de l’entreprise obtenue en multipliant le cours d’une action (Cotée en bourse) par le nombre de titres.
Capitaux permanents : C’est le total des capitaux propres et de l’endettement à long terme. Ils doivent être supérieurs aux immobilisations de manière à dégager un Fonds de roulement servant à financer tout ou partie du Besoin en Fonds de Roulement.
Capitaux propres = fonds propres : Les capitaux propres comprennent le capital social, les réserves et le report à nouveau. Les capitaux propres représentent l'argent apporté par les actionnaires à la constitution de la société ou ultérieurement, ou laissés à la disposition de la société en tant que bénéfices non distribués. Ils couvrent le risque total de l'entreprise : si celle-ci va mal, ils ne seront pas rémunérés (aucun dividende ne sera versé) ; si elle dépose son bilan , les porteurs de capitaux propres ne seront remboursés qu'après que les créanciers l'aient été intégralement, ce qui est très rarement le cas.
Carry back
ou Report en arrière des déficits : Il permet aux entreprises d’imputer leurs déficits sur les bénéfices fiscaux qu’elles ont réalisés sur les trois exercices précédents.
Cash flow C’est le flux de trésorerie qu’une entreprise dégage grâce à sa politique d’endettement, à ses investissements et son exploitation courante (capacité d’autofinancement – variation du BFR).
Cédant / cessionnaire
Dans une opération de rapprochement, le cédant est la société qui vend ses titres, par opposition au cessionnaire qui correspond à l'acquéreur.
Cible
C’est la société visée lors d’une opération de croissance externe. La cible peut-être potentielle ou déclarée (si l’on sait qu’elle cherche à être rachetée)
CFA : Conseil en fusion et acquisition.
CFE (Centre de formalités des entreprises) : Centre unique où les entreprises souscrivent en un même lieu et sur un même document ("liasse unique") les déclarations et les règlements dans les domaines juridique, administratif, fiscal, social et statistique, au moment de leur création, de la modification de leur situation sociale et de la cessation de leur activité. Pour les commerçants et les sociétés commerciales, les CFE compétents sont les CCI ; pour les sociétés civiles, les GIE et les agents commerciaux, ce sont les greffes de tribunaux de commerce.
Chambre de consultation des données (data room) : L’ensemble des documents (juridiques, commerciaux, comptables, etc…) sur une société à vendre sont disposés dans une salle (chez un avocat, par exemple) et les acheteurs potentiels peuvent les consulter sous certaines conditions (avec ou sans droit de photocopies).
Charges : Ce sont les coûts financiers des moyens que l’entreprise a mis en oeuvre pour réaliser son chiffre d’affaires : achats, frais de fonctionnement, personnel, impôts et taxes, frais financiers, amortissements, provisions.
Charges fixes : Ce sont des frais réguliers que l’existence de l’entreprise génère, quel que soit son niveau d’activité (le loyer du local commercial, les salaires, les primes d’assurance, ...). L’ensemble des charges courantes se répartit en charges fixes ou "charges structurelles" et en charges variables ou "charges fonctionnelles". Ces deux notions de charges permettent d’appréhender le concept de "seuil de rentabilité" ou "point mort".
Charges variables ou "charges fonctionnelles" : Ce sont les charges que génère l’activité de l’entreprise. Elles sont intimement liées à la réalisation du chiffre d’affaires (les "approvisionnements", les frais de transports sur achats ou sur ventes, les commissionnements sur vente, ...). Elles se distinguent des charges fixes. Évaluer les charges variables permet de déterminer la "marge sur coûts variables" élément essentiel dans le calcul du "point mort" ou "seuil de rentabilité".
Charte d’actionnaire (voir pacte d’actionnaires).
Chef de file (lead investor) : Investisseur ou banque qui prend la tête d’un syndicat d’investisseurs, de créanciers, constitué dans les opérations financières importantes, non seulement pour répartir les risques entre plusieurs établissements, mais aussi pour attirer d’autres investisseurs.
Chiffres d’affaires : C’est le montant total des factures qu’une entreprise a émises pendant un exercice. Il s’agit du total des ventes de biens ou de prestations de services effectuées au cours d’une période donnée.
Cible : C’est la société visée lors d’une opération de croissance externe. La cible peut être potentielle ou déclarée (si l’on sait qu’elle cherche à être rachetée)
CIF : Conseil en Investissement Financier : c’est le statut réglementaire des CFA.
Clause à effet de cliquet (ratchet/ full-ratchet) : Clause d’ajustement qui permet à un investisseur de protéger la valeur de son investissement en cas de dévalorisation de son investissement initial. En général, l’ajustement se fait par l’exercice de BSA ou de titres complexes dérivés des BSA (OBSA, ABSA, ...).
Clause d’achat-vente (buy or sell) : Clause entre actionnaires qui impose à l’une des parties (A) de fixer un prix et oblige l’autre partie (B) à vendre ses actions à A, ou à acheminer toutes les actions détenues par A au prix qu’il a déterminé. Cette clause est particulièrement utile pour faciliter la sortie des investisseurs.
Clause d’agrément : Clause statuaire ou extra-statuaire (présente, en ce cas, dans le pacte d’actionnaires) qui soumet les cessions d’actions à des tiers à l’agrément préalable de la société émettrice, c’est-à-dire, généralement, de son Conseil d’Administration ou d’un groupe d’actionnaires désigné.
Clause de complément de prix (earn out) : L'earn-out est une clause qui permet d'indexer une partie du prix de la transaction sur les résultats futurs de la société achetée. Deux modalités sont alors envisageables : soit l'acheteur prend le contrôle de la totalité du capital de la cible sur la base d'un prix plancher, qui ne pourra être revu qu'à la hausse, soit-il n'achète qu'une quote-part du capital à un certain prix et achètera le solde ultérieurement sur la base des résultats futurs de l'entreprise. Les critères d'indexation du prix peuvent être les suivants : multiple du résultat d’exploitation, de l'excédent brut d'exploitation , voire du résultat courant.
Clause de non-concurrence : Dans le contrat de travail, il s’agit d’une disposition qui interdit au salarié, lorsqu’il aura quitté l’entreprise, d’exercer une activité qui puisse concurrencer celle de son employeur initial. Elle existe aussi en géneral dans le cas du cédant d'une entreprise.
Clause de préemption : C'est une clause statutaire ou extra-statutaire (pacte d'associé), qui a pour but de donner la priorité aux actionnaires existants d’acheter des actions destinées à être cédées à un tiers.
Clause de sortie conjointe : Clause qui permet à l’actionnaire minoritaire, en cas de cession du contrôle de la société, de vendre sa participation minoritaire aux mêmes conditions que celles dont bénéficie son actionnaire majoritaire.
Clause potestative : Conditions dont la réalisation dépend uniquement de la volonté du débiteur de l’obligation (donc illégal ou non acceptable dans un contrat).
Closing : Lors d’une acquisition, désigne la date à laquelle la fusion ou l’acquisition prend effectivement effet. Le closing est en fait la réunion finale pendant laquelle les actes sont signés, le paiement effectué et les titres échangés. Dans le soulagement général, un dîner de closing est souvent organisé peu après !
CMPC : Coût moyen pondéré du capital
Code APE : Le Code d’Activité Principale Exercée. Il permet le classement statistique de l’entreprise, l’adhésion à un syndicat professionnel, etc.
Code NAF : La nouvelle nomenclature française d’activités NAF, remplace le code APE ancien à 4 chiffres. Il comporte trois chiffres et une lettre.
Comité Consultatif (Advisory Board) : Composé de personnalités extérieures à un fond de capital risque, il donne son avis consultatif sur les dossiers d’investissement présentés par les gestionnaires du fonds qui décident ensuite de l’investissement. Il peut être conduit à émettre des avis sur les conflits d’intérêts éventuels pouvant subvenir lors de la prise de participation.
Comité d’entreprise : Organe qui réunit le chef d’entreprise et les élus du personnel, afin d’intégrer les salariés à la marche de l’entreprise.
Commandite : Le statut de société en Commandite (simple ou par actions) sépare la gestion d’une entreprise, confiée au commandité (minoritaire), de sa propriété, apanage du commanditaire. La Commandite simple a été adoptée par certaines banques d’affaires car elle permet d’associer des managers de talent qui sont les principaux actifs de ces établissements.
Commissaire aux apports : Professionnel, en général commissaire aux comptes, chargé d’évaluer les apports en nature pour constituer ou augmenter le capital d’une société. Il est désigné, selon les structures, par les associés ou par le président du tribunal de commerce.
Commitment : Engagement de versement/ souscription pris par un investisseur. C’est le montant des commitments qui détermine la taille du fonds.
Comparables : Pour négocier la valeur d’un dossier d’investissement dans une entreprise, il faut pouvoir faire référence à des projets similaires : ce sont les comparables. Dans les projets innovants, les comparables ne sont pas nécessairement des concurrents directs utilisant la même technologie, mais ils opèrent dans le même secteur, répondent, si possible, à des besoins similaires chez les utilisateurs et appliquent le même business model.
Compte d’exploitation : Document comptable qui permet de suivre les recettes et les dépenses d’une entreprise.
Compte de résultat : Tableau qui récapitule et compare les produits et les charges de l’exercice. Il fait apparaître le bénéfice ou la perte de l’exercice. Ce tableau permet de voir si l’entreprise est rentable ou non. Il figure dans le plan d’affaires.
Comptes annuels : Sont composés du bilan, du compte de résultat et de l’annexe, à la clôture de chaque exercice, les entreprises soumises à un régime réel d’imposition dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) doivent l’établir.
Comptes courants d’associés : Fonds prêtés par les associés à la société, généralement à un faible taux d’intérêt. Sont destinés à compenser l’insuffisance des fonds propres de la société ou l’impossibilité de recourir à l’endettement bancaire.
Conditions suspensives et résolutoires : Conditions indiquées dans le protocole d’accord, susceptibles de remettre en cause l’acquisition. Les plus courantes concernent l’obtention de l’emprunt par le repreneur, la signature de la clause de non-concurrence par le cédant, ou des conclusions d’audit d’acquisition favorables à la transaction.
Confidentialité : Clauses de Protection contre la diffusion non autorisée de données stockées ou échangées.
Congé pour création d’entreprise : Droit d’absence non rémunéré permettant à l’employé d’une entreprise de plus de 200 salariés de créer ou reprendre une affaire. Sa durée est limitée à un an. Le salarié doit être embauché depuis plus de trois ans. Il peut à ce moment débloquer les fonds acquis au titre d’intéressement des salariés au bénéfice.
Conseil d’administration : Organe collégial de gestion des sociétés anonymes. Il est investi de pouvoirs étendus pour agir au nom de la société. Il est constitué de 3 membres au moins et 24 membres au plus.
Contre-garantie (garantie de la garantie) : Moyens utilisés par le repreneur pour assurer la mise en jeu de la garantie d’actif–passif . Les solutions les plus courantes sont la caution bancaire à première demande, le crédit-vendeur, ou les compléments de prix.
Contrôle interne : Partie du contrôle de gestion de l’entreprise visant à garantir le fonctionnement des procédures et systèmes internes. Le contrôle interne s’étend aussi à la gestion des risques financiers et opérationnels.
Corporate Governance : Mode de gestion et de surveillance d’une entreprise (responsabilité et obligations du Conseil d’Administration). C’est l’ensemble des principes qui, tout en maintenant la capacité de décision et l’efficacité, vise à instaurer au plus haut niveau de l’entreprise, dans l’intérêt des actionnaires, la transparence et un rapport équilibré entre les tâches de direction et de contrôle. Le but d’une bonne Corporate Governance ou gouvernement d’entreprise consiste à éviter les conflits d’intérêt, à minimiser les risques économiques et à améliorer la réputation et la rentabilité.
Corporate venture
Fonds créés par des industriels pour investir dans un portefeuille d'entreprises nouvelles à fort potentiel
Courtage : Rémunération versée à un Agent, sur une transaction, en contrepartie de son intervention de conseil ou facilitation.
Coût d’acquisition : Montant de la dépense engagée pour acquérir un client. Pour le calculer, il faut comptabiliser le coût total de l’opération de marketing direct (location du fichier, édition et routage du mailing, relances téléphoniques,…) et le diviser par le nombre de commandes.
Coût de commercialisation : Ensemble des dépenses de réalisation des opérations de marketing direct pour assurer les ventes et la promotion d’un produit ou d’un service (études, préconisations, créations, achat de fichiers, éditions personnalisées, mise sous pli des mailings, diffusion des fax-mailings, achat des espaces pour les annonces et encarts presse, frais de gestion des retours, dépenses de gestion des bases de données,…).
Coût de production : Ce coût comprend le coût d’achat et toutes les charges directes ou indirectes de production jusqu’à la mise en vente. Il est calculé par commande ou par produit, permettant ainsi la tenue de l’inventaire comptable permanent.
Coût moyen pondéré du capital (weight averaged cost of capital ou CAPM) : Coût que l’entreprise aurait à payer pour s’approvisionner en capitaux et reconstituer ainsi l’ensemble de son passif, ceci quel que soit le coût réel des ressources effectivement utilisées.
Coût variable : Coût constitué par des charges qui varient avec le volume d’activité de l’entreprise, la variation des charges et du volume n’étant toutefois pas nécessairement proportionnelle.
Covenant : Clause d’un contrat de prêt qui en cas de non respect peut entraîner l’exigibilité anticipée du prêt.
Créance : Dette.
Créance client : Somme due par un client de l’entreprise. Elle est située à l’actif du bilan, en compte-clients et/ou effets à recevoir. L'évolution et l'évaluation de la qualité de ce poste du bilan est crucial dans l'évaluation de l'entreprise ( si le client paie, c'est une richesse, s'il ne paie pas c'est une perte :-))
Création : Phase de création ou tout début de l’activité d’une entreprise qui n’a pas encore commercialisé son produit, dont le développement appelle un nécessaire financement.
Crédit client : Il regroupe les créances clients, les effets à recevoir et les effets remis à l’escompte et non échus.
Crédit d’équipement ou d’investissement : Crédit accordé par une banque à une entreprise en vue du financement par celle-ci de l’acquisition de biens d’équipement à usage professionnel : outillage, matériel...(crédit d’équipement), l’achat d’un immeuble ou d’un fonds de commerce (crédit d’investissement).
Crédit d’exploitation ou de trésorerie : Crédit destiné à financer le cycle d’exploitatoin d’une entreprise. Il s’agit de financements bancaires destinés à résoudre les problèmes de trésorerie générée par l’activité courante de l’entreprise.
Crédit d’impôts recherche : Il consiste en une réduction d’impôts égale à la moitié des dépenses de recherche-développement engagées sur une année, minorée de la moyenne des dépenses de même nature des deux années précédentes. (fiscalité française)
Crédit d’investissement : Crédits à moyen terme (3 à 7 ans) ou à long terme (au-delà de 7 ans jusqu’à 20 ans) ayant pour objet de financer les nouvelles immobilisations des entreprises. La durée de ces crédits est fonction de la durée fiscale d’amortissement des biens financés.
Crédit fournisseur : Il regroupe les dettes dues aux fournisseurs et les effets à payer.
Crédit relais : Le crédit-relais est un crédit mis en place dans l'attente d'une recette future qui assurera son remboursement : augmentation de capital , emprunt obligataire, cession d'une filiale... Nécessairement à court terme, onéreux, souvent utilisé pour des montants importants, il connaît un développement parallèle à celui des opérations financières et notamment les opérations de fusion -acquisitions. Il peut prendre la forme d'un découvert ou d'un crédit spot dont le remboursement sera assuré par la cession d'un actif ou l'émission de titres financiers.
Crédit solidaire : Prêt extra-bancaire accordé au créateur qui n’a pas accès au crédit bancaire (par exemple : chômeur de longue durée, allocataire du RMI)...ex : l’ADIE.
Credit-bail : Location financière d’un bien ou d’un immeuble sur une longue durée, avec la possibilité d’exercer une option d’achat. L’entreprise ne possède pas le bien et comptabilise les loyers dans les charges.
Crédit-vendeur : Partie du prix que le cédant peut accepter de recevoir en paiement différé, en faisant un crédit à l’acheteur permettant souvent de faciliter la transaction.
Cross border
Se dit d'une opération de rapprochement entre deux structures de pays différents